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© Maxime Godard

© Maxime Godard

Bernard Alligand est un artiste peintre et graveur français, né en 1953 à Angers (Maine-et-Loire). Il vit, travaille en France et voyage régulièrement à l’étranger

1977 – 1982
Il s’initie pendant 3 ans à l’art graphique, puis au modelage et à la gravure aux Beaux-arts d’Angers (élève de Jean-Jacques Deschamps). Il obtient le Prix de la jeune peinture (1981, 1982). 
La galerie Guémard (Angers) expose son oeuvre à partir de 1980.
 Il déménage et installe son atelier à Vence (Alpes-Maritimes) en 1982. Il voyage en Angleterre, Espagne, Allemagne, Grèce, c’est le début d’une longue série de voyages, à la fois professionnels et exploratoires.

1983 – 1985
A partir de 1983, il est exposé régulièrement à Nice, Biot, Tourrette s/ Loup, Saint-Paul de Vence, Vence, Angers et aux Salons d’art de Dallas, New York. Voyage : Italie.

1986 – 1988
L’artiste fait la connaissance de la famille Matarasso (1986) qui présente encore aujourd’hui son œuvre bibliophilique et son œuvre gravé. Il rencontre Paul Hervieu qui l’exposera à Villefranche s/mer. Henri Goetz l’initie à la gravure au carborundum. 
L’atelier Rémusat tire ses premières gravures. James Coignard lui fait connaître l’atelier Pasnic où il côtoie Max Papart, Pierre-Marie Brisson, Lionel. Expose en permanence à la galerie Longchamp (Nice), au Salon de l’UMAM (Nice). Il retourne en Italie.

1989 – 1992
Henri Goetz le présente à Vision Nouvelle qui propose à l’artiste un contrat en exclusivité.
Il tire ses gravures à l’atelier Art Gravé avec Henri Baviera.
 Il rencontre Serge Hélénon, André Cottavoz, Shoichi Hasegawa, Gérard Eppelé, Olivier Debré. Il expose dans les galeries et lieux institutionnels : Château de Cagnes-sur-Mer, Broglin (Colmar), Barthélémy (Besançon), Du Marais (Paris), Grouard (Senlis), Raugraff (Nancy), Vasse (Lille), L’Estampe (Strasbourg), Athéna (St Brieuc), L’ami des lettres (Bordeaux), Les Cyclades (Antibes). Il rencontre Jean-Pierre Geay et les photographes André Villers et Alkis Voliotis.
Il est sélectionné au Salon de l’UMAM. Il rompt son contrat avec Vision Nouvelle (1992). Il voyage et expose au Japon : Tokyo, Kobé, Wakayama, Kyoto… Corée du Sud, Suède, Allemagne, Suisse, Etats-Unis.

1993 – 1994
L’artiste s’installe à Paris en gardant son atelier à Vence. II tire à nouveau ses gravures à l’atelier Pasnic et réalise ses premiers livres de bibliophilie avec le poète Jean-Pierre Geay : Hors Ligne éditions Comme Si et Au-devant Ed. L. Matarasso. Il réalise une première série de céramiques à l’atelier Olivier Roy. 
Les premières œuvres structures-bois apparaissent. 
Il crée des sols à base de résines et granulats de caoutchouc avec un industriel. Deux rétrospectives sont organisées l’une, à la galerie Longchamp (Nice), l’autre au château d’Aubenas 10 ans de peinture. Il expose dans les galeries : Dazy (Dijon), Ducastel (Avignon), Cupillard (Grenoble), l’Estampe (Strasbourg), Vasse (Lille). Jacqueline de Champvallins présente ses œuvres dans différents salons d’art en France et à l’étranger.
 Il rencontre : Arthur-Luiz Piza, Hans Steffens, James Pichette, James Guitet. Voyage en Espagne.

1995 – 1997
Nouvelles parutions de livres d’artiste : Sombrer dans l’infini, Grange Marine, Environs, Lisières du possible Ed. La Balance. La lumière donnée est présentée au SAGA 97 par R. et L. Dutrou.
 L’artiste effectue des recherches sur les copies impression avec Rank Xerox. Il déménage son atelier de Vence à Paris (1996). Il expose dans les galeries : Addenda (Lyon), Théâtre (Besançon), Longchamp (Nice), Raugraff (Nancy), Berna (Paris) et différents salons d’art, SAGA, Francfort, Düsseldorf, New York. Premier voyage en Egypte (Louxor, Assouan).

1998 – 2001
Les commandes des entreprises se développent : Compaq, Imerys, Athéna, Completel, Info Industries. L’œuvre de bibliophilie de l’artiste s’étend à de nouveaux poètes : Gaston Puel, Tita Reut. Il réalise 22 éditions de gravure et crée des éditions originales de tapis. Son premier site web est mis en ligne en 2000. Le Ministère des affaires étrangères lui octroie des résidences d’artistes en Egypte (1998, 1999, 2000, 2006), au Maroc (2001, 2002), en Islande (2007), aux E.A.U. (2007, 2008), Jordanie (2009), Laos (2012). Il expose dans plusieurs Centres culturels français. Des voyages de l’artiste, naissent de nouvelles inspirations, les Impressions d’Egypte qui feront l’objet d’une publication sur un texte de Tita Reut et les Empreintes marocaines dont 2 serviront à des marque-pages pour les médiathèques françaises au Maroc. Il intervient également à l’université d’été de Rabat autour des livres illustrés. Ses marchands présentent ses œuvres dans différentes foires et manifestations d’art internationales : New York, Francfort, Strasbourg, Art Jonction Paris. Il expose dans les galeries : Déclic (Luxembourg), Pittsburgh (Pensylvanie – USA), Wind (Soest – Pays-Bas), Cupillard (Grenoble), Lans (Chambéry), Ducastel (Avignon), Matarasso (Nice). Voyages : Italie, Maroc, Canada et retourne en Egypte.

2002 – 2005
L’Islande est une nouvelle source d’inspiration après un séjour de quelques semaines ce qui amènera l’artiste aux Balades islandaises. Les premières éditions de gravures des Empreintes Marocaines font leur apparition. Le Ministère des affaires étrangères lui octroie des résidences d’artistes en Egypte (2006), Islande (2007). Lors de ces séjours, l’artiste représente la France à la Biennale internationale Imagining the Book à la bibliothèque d’Alexandrie, Au Printemps français à la bibliothèque nationale à Reykjavik. En 2004, une grande exposition présente 80 œuvres à la chapelle de la Visitation à Thonon-les-Bains. De nouveaux livres d’artistes paraissent sur des poèmes de : Jean Pierre Geay, Tita Reut, Michel Butor, René Pons, P.A.B. Il réalise des céramiques : tables, plats, jarres, vases… aux ateliers de Roy et Piano à Vallauris, ainsi qu’à l’atelier de Céline Turpin et Eric Pépin à Blois. Répond aux commandes des entreprises Caisse d’épargne, Socotec, Crédit agricole, Onyx, Groupe Tests, Unicef. Un catalogue raisonné de gravures et livres d’artistes paraît en 2005 avec un texte du poète Jean-Pierre Geay et de l’artiste peintre Yves Mairot. Il crée de nouvelles éditions de tapis. Il expose dans les galeries et lieux institutionnels : Declic (Luxembourg), La Hune Brenner , Aittouarès, les Arcades, Allaire-Aigret (Paris), Maulny (Angers), Raugraff (Nancy), médiathèque d’Annecy, Carmel de Tarbes, château d’Aubenas, Matarasso (Nice), Ducastel (Avignon). Voyages : Espagne, Maroc, Islande.

2006 – 2007
Plus de 20 nouvelles éditions de gravure paraissent, dont une nouvelle approche avec l’aquagravure. L’artiste réalise de nouvelles céramiques : grandes jarres et plats à l’atelier Céline Turpin ainsi qu’une table en résine coulée avec l’industriel Boulenger. Répond à la commande du biscuitier Suisse Kambly. L’artiste collabore avec le poète islandais Sigurður Pálsson, et continue à réaliser de nouveaux livres d’artistes avec Michel Butor, René Pons, Tita Reut, Jean-Pierre Geay, P.A.B. Une nouvelle version de son site web est en ligne. Entrée au Who's who in France. Il expose dans les galeries et lieux institutionnels : Centres culturels français d’Abou Dhabi et de Dubaï (Emirats Arabes Unis), Ambassade d’Islande, les Arcades, Marie Demange, Bouquinerie de l’Institut (Paris), Cupillard (Grenoble), Dazy (Dijon), Matarasso (Nice), Tem Sanat (Turquie). Voyages : Portugal, Egypte, Emirats Arabes Unis, Islande.

2008 à 2013
La médiathèque Toussaint d’Angers crée un Fonds de conservation de l’œuvre de bibliophilie de l’artiste où sont réunis les préparations et maquettes des livres d’artistes, courriers avec les poètes. Le département des livres précieux de la Bnf acquiert une sélection de ses livres. De nouvelles éditions voient le jour avec Michel Butor, Gaston Puel, Régine Detambel, Robert Marteau. Une trentaine d’éditions de gravures paraissent. En 2009, l’artiste représente la France au Festival d’art international d’Amman (Jordanie). Il expose dans les lieux institutionnels et galeries : Centre culturel français à Luang Prabang (Laos), R. Linköping (Suède), Covalenco (Pays-Bas), Göteborg (Suède), médiathèque Toussaint et Grand Théâtre d’Angers (2 expositions concomitantes d’une centaine d’œuvres et d’une vingtaine de livres d’artiste), château d’Aubenas (une centaine d’œuvres), Chambre de commerce de Strasbourg, galeries les Arcades, Arenthon, Nicaise, Ministère de la Culture et de la Communication (Paris). Voyages : Emirats Arabes Unis, Vietnam, Laos, Cambodge, Oman. Il retourne en Islande pour récolter les cendres du volcan Eyjafjallajökull.

2013 à 2017

De nombreuses médiathèques font l’acquisition de livres de l’artiste pour enrichir leur collection patrimoniale. Il réalise de nouveaux livres d’artiste avec les auteurs, Kenneth White, Régine Detambel, Salah Stétié, Antoine Emaz, Michel Butor dont l’ouvrage Ruines d’avenir des Éditions d’art FMA qui sera exposé au château d’Angers durant 6 mois, puis à Nice. Il est commissaire d’exposition pour un hommage à Michel Butor à la bibliothèque nationale d’Islande en 2014. La galerie Akié Aricchi présente pour la première fois à Paris ses œuvres inspirées de ses voyages en Islande, puis à la galerie Marie Demange à Bruxelles.

L’artiste expose dans les lieux institutionnels et galeries : médiathèque Saint-Corneille (Compiègne), médiathèque Gustave-Eiffel (Levallois-Perret), bibliothèque L. Nucéra (Nice), château d’Aubenas, les galeries Marie Demange (Bruxelles), Les îles lointaines (Angers) et la librairie Blaizot (Paris). Bernard Alligand continue à voyager en Islande, Thaïlande, Laos, en Europe (Angleterre, République Tchèque,…).

2018 à ce jour

Bernard Alligand se consacre de plus en plus à son travail inspiré de l’Islande où il séjourne régulièrement. Le Musée de Cluny l’invite à l’exposition Magique licorne pour présenter le livre d’artiste Aux jardins de la licorne réalisé aux Éditions d’art FMA avec Michel Butor. La médiathèque Ceccano (Avignon) et la bibliothèque L. Nucéra (Nice) organisent une grande exposition autour de l’ouvrage de bibliophilie Ruines d’avenir. La ville de Nice crée un Fonds de conservation de l’ensemble de son œuvre gravé consultable à la médiathèque patrimoniale Romain Gary. Un catalogue raisonné tome II (2005-2017) est édité. Le Fonds de conservation de l’œuvre gravé à Nice et le Fonds de conservation de l’œuvre de bibliophilie à Angers sont les deux lieux ayant l’intégralité des œuvres avec maquettes, courriers, travaux préparatoires, etc. Création de la chaîne YouTube Bernard Alligand : catalogues, expositions, livres en vidéo sont consultables librement. Il collabore avec de nouveaux auteurs, Bernard Noël, Lionel Ray, Sigurður Ingolfsson, Jean-Clarence Lambert, Philippe Delaveau, Alain Freixe, Marc Alyn. Il réalise des toiles de très grands formats, ainsi qu’une série de papiers (plus d’une centaine) inspirée de ses récoltes islandaises. Les médiathèques et les galeries Matarasso (Nice), Blaizot (Paris), l’Estampe (Strasbourg), Arenthon (Paris)… défendent son œuvre. Les éditions de l’Estampe éditent ses nouvelles aquagravures.

Photographies en-tête de Bernard Alligand © Maxime Godard